Avant-Première VO: Review Harley Quinn #16

Le terrible Zorcrom veut devenir maître du monde… Harley Quinn et Atlee tentent d’en venir à bout sans grand succès mais l’arrivée de Power Girl pourrait faire basculer ce combat… dans du grand n’importe quoi. La team Palmiotti/Conner s’en donne visiblement à cœur-joie !

Harley Quinn #16 [DC Comics]
Scénario de Jimmy Palmiotty & Amanda Conner
Dessins de John Timms & Joseph Michael Linsner
Parution aux USA le 15 mars 2017

C’est l’histoire d’un type surpuissant qui veut conquérir le monde et qui, après avoir vu Power Girl, se dit que non seulement il veut le monde… mais qu’il veut aussi Power Girl ! Harley Quinn et Atlee, déjà occupées à combattre Zorcrom, en sont réduites à tenir (un peu) la chandelle…. Même si Harley ne loupe pas une occasion de pouvoir se frotter contre PG. Pendant ce temps, dans un tout autre environnement, une sorte de championnat du plus grand fan de Batman risque d’avoir de fâcheuses conséquences pour Harley. La saute d’ambiance entre les styles de Timms et Linsner est un peu violente (d’autant que ce n’est pas le meilleur boulot de Linsner que l’on ait pu voir) mais comme les deux intrigues sont clairement séparées à ce stade, c’est quelque chose qui fonctionne assez bien, permet même de faire une sorte de break et de rendre l’impression que le numéro est encore plus dense.

« Ah, so that is what the open circle is for. »

Dès que Power Girl paraît, partout où elle va… l’alchimie des choses changent. C’est bien connu dans cette série où, à chaque fois que l’on réunit Harley et « PG », on a quelque chose qui tient d’un duo clownesque. Il y a d’un côté l’Auguste et de l’autre le clown blanc, qui tente de rester dans le sérieux. Cette nouvelle rencontre, avec la présence d’Atlee en prime, ne manque pas à la règle. En fait, on sent même une nouvelle fois, de manière très tangible, à quel point Palmiotty et Conner s’amusent avec Power Girl (même si une partie des gags datent déjà, un peu, de l’époque où la blonde affrontait Vartox) prendrait sans doute plaisir à écrire à nouveau ses aventures de façon régulière. Globalement Neither Regions s’achève de façon assez marrante et l’arc, assez intemporel, est une bonne pioche pour ceux qui auraient perdu de vue Harley. Efficace et marrant.

[Xavier Fournier]
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