« Year One » continue pour Flash. Après l’obtention de ses pouvoirs, Barry Allen doit apprendre à les contrôler. Et quoi de mieux qu’un mentor qui est un double du futur ? Barry doit prendre des décisions qui changeront radicalement son avenir.

The Flash #71 [DC Comics]
Scénario de Josh Williamson
Dessins de Howard Porter
Parution aux USA le mercredi 22 mai 2019

Si l’épisode précédent revenait sur les origines du héros, les choses… s’accélèrent cette semaine. Barry se retrouver projeter dans le futur après avoir couru trop vite. Le scénariste Josh Williamson choisit d’envoyer Barry dans un lointain avenir pour ne pas avoir à suivre les différentes continuité de l’univers DC. Il revient quand même sur des points clés du personnage comme Wally, Wallace, Iris, la mort de sa mère, pour être raccord avec le monde de DC Rebirth. Comme on le soulignait la dernière fois, Barry n’est pas l’éternel optimiste qu’on connaît. Cette version plus jeune est bien plus peureuse et pessimiste. On retrouve ce contraste avec la version âgée de Barry que l’on croise dans cet épisode. Du coup, on voit où Williamson veut aller et on peut deviner que le héros aura bien changé d’ici la fin de la saga. Le choix de Barry en dernière page est quelque peu hasardeux et on se demande comment il va gérer les choses avec son entourage la prochaine fois.

« Don’t worry about me! Run! »

Howard Porter doit encore gérer un Central City futuriste. Si dans l’arc « Flash War », la ville était un peu plus agréable (voir utopique), il doit ici dépeindre un futur apocalyptique. Même si il maîtrise sans problème le design de Barry Allen, on aurait pu penser que dans « Year One », il aurait rajeuni le personnage. Il n’en est rien et Barry a toujours l’air d’un bon trentenaire. Ce qui, il faut l’avouer, est bien plus raccord avec la versions Rebirth de Flash que celle du New52. Car depuis Rebirth, le bolide est sensé avoir eu un jeune acolyte en la personne de Wally West. Le vilain de cette saga a lui, par contre, le droit à un redesign. De même, l’artiste a choisi de ne pas le rajeunir trop, ce qui est logique quand on connaît les pouvoirs de cet ennemi.

[Pierre Bisson]