Voilà quelques semaines que Flash est revenu sur le petit écran. Cette semaine marque la fin de la saison 6, même si nous sommes déjà au troisième épisode de la septième saison. Fin d’une intrigue un peu longue et début d’un nouveau « chapitre ».

Courir vers l’amour

Dernier chapitre pour la saga mettant face à face Barry Allen et Eva McCulloch. Celle qui se fait appeler Mirror Monarch a pris le contrôle de Central City avec des doubles d’elle-même et de certains habitants de la ville. Notre héros n’a plus de pouvoir et le reste de son équipe est incompétente face à la menace. Comment faire pour relancer la Force Véloce ? Grâce à l’amour, bien sûr ! Si dans les comics, il est souvent dit que Iris est le paratonnerre de Barry (il en va de même pour Wally et Linda), c’est d’autant plus vrai dans la série TV, Iris prenant de plus en plus d’importance dans la Team Flash. Les scénaristes demandent aux spectateurs un effort de mémoire car la solution se trouve dans un événement qui commence à être loin : Crisis.

« À 0,01% près »

Le crossover de l’hiver 2019 est à la base de bien des complications dans le Arrowverse. Si dans Superman & Lois, on n’en parle peu. C’est bien The Flash qui l’utilise pour expliquer des retournements de situations ou des failles scénaristiques. Ici, il faut se rappeler que Barry avait été désigné que le Parangon de l’amour durant Crisis. Ce symbole est mis en avant pour expliquer comment il peut peut-être récupérer ses pouvoirs (auquel s’ajoute une mention sur l’origine de sa fille disparue, Nora). Cela explique aussi l’origine de la nouvelle itération de Wells. Une version à suivre de près, tant son attitude est étrange…

« On croirait entendre un Dalek »

Cet épisode marque la reprise du tournage de ce qui était la fin de la saison 6, avant les problèmes liés au Covid-19. Entre temps, plusieurs faits sont venus bousculer l’équipe. Ainsi, Hartley Sawyer (Ralph Dibny) a été remercié, suite à la découverte de tweets très controversés. Ceci a eu lieu alors que le tournage était en pause. Mais le showrunner, Eric Wallace, s’en sort avec une pirouette « in your face » à la fois facile mais tellement drôle. D’ailleurs, la petite réflexion sur les Daft Punk pourraient presque faire croire qu’il possède la faculté de voyage dans le temps, comme Flash ! Grant Gustin, l’interprète de Barry Allen, a également changé. Rassurez-vous, l’acteur n’est pas parti, mais il a simplement « pris du muscle ». Il l’évoquait récemment sur les réseaux sociaux, montrant des abdos et des biceps qu’on ne lui connaissait pas. Notre bolide écarlate a l’air soudainement à l’étroit dans son costume moulant.

Fin de chapitre

L’intrigue principale de la saison 6 s’achève donc ainsi. Pas de combat gigantesque, même si l’action vient ponctuer les 40 minutes. On regrette certains effets spéciaux faits à la va-vite, comme par exemple la démultiplication de McCulloch : on voit clairement les différentes cascadeuses. Un effet identique avec Multiplex dès le troisième épisode de la saison 1 était plu abouti. C’est un épisode particulier car la série n’a pas construit cette conclusion depuis des dizaines de semaines. On avait plutôt envie que ça se termine pour passer à autre chose. Après tout, voilà plus d’un an que l’affrontement entre Barry et Mirror Monarch est en cours. Il est temps de voir débarquer un nouvel ennemi ! Et au vue de la scène post-générique, la menace risque d’être rapidement là.

[Pierre Bisson]

The Flash est disponible en VOST, 24 heures après sa diffusion sur l’iTunes Store France.

Photos : © 2021 The CW Network, LLC. All Rights Reserved.