[FRENCH] Après que Marvel Boy et le Young Avenger se soient révélés être parallèlement des avatars d’Hercule, pourquoi les scénaristes des comics Timely se seraient-ils arrêtés en si bon chemin ? Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois ! Et c’est ainsi qu’en février 1943 les lecteurs d’USA Comics allaient faire la connaissance d’un autre adolescent lui aussi contacté par une puissance mythique pour devenir un Hercule du vingtième siècle. Et pour compliquer le tout, il allait lui aussi s’appeler Marvel Boy !

Courant 1942, Joe Simon et Jack Kirby avaient quitté Marvel/Timely dans des circonstances houleuses, partant chez DC pour y (ré)inventer des concepts comme la Newsboy Legion, Manhunter, le Sandman ou encore les Boy Commandos. La firme de Martin Goodman se retrouvait donc privée de deux de ses locomotives, qui non seulement avaient contribué à donner forme à l’équipe Marvel (Simon avait été le premier éditeur-en-chef de la firme) mais avaient à leur actif un des piliers du label (Captain America) tout en servant de superviseurs à des auteurs moins reconnus. Simon & Kirby partis, Goodman pouvait toujours nommer un nouveau responsable éditorial (en l’occurrence ce serait Stan Lee) mais il lui fallait continuer de produire des héros à leur manière, en espérant tomber un jour sur un nouveau succès à la Captain America. Faire comme Simon & Kirby mais sans ces derniers… Ou bien simplement les gens de Timely remarquèrent-ils le succès chez DC de leurs deux anciens auteurs avec des séries de « jeunes héros » et décidèrent de les concurrencer avec leurs propres idées. Peut-être est-ce l’un de ces impératifs qui fit que Marvel/Timely décida de fouiller dans ses vieux numéros et d’en ressortir l’idée de base de Marvel Boy (tel qu’apparu dans Daring Mystery Comics #6) et qu’on avait déjà vainement tenté de réinventer sous la forme du Young Avenger. Sans qu’on puisse formellement se prononcer sur les intentions de Marvel, un fait est certain : il fut décidé de relancer une nouvelle mouture de Marvel Boy, qui en utiliserait non seulement le nom mais aussi quelques éléments… tout en étant assez réinventé pour qu’on ne puisse pas formellement dire qu’il s’agissait de la création de Simon & Kirby. L’origine du nouveau héros commence alors qu’une enseignante emmène sa classe au musée, plus précisément dans une aile qui abrite des sarcophages: « Voici, les enfants, des momies égyptiennes. Quand les égyptiens enterraient leurs morts ils plaçaient des effets personnels et même des échantillons de sang dans le coffre de la momie« . Devant cette évocation un peu lugubre, un des jeunes élèves (un frêle blondinet à lunettes) se met à trembler: « Cela me fait tout drôle de me tenir à côté de cadavres qui datent de plusieurs milliers d’années !« . Mais l’enseignante ne se démonte pas. D’autant qu’en présence du directeur du musée elle montre à sa classe ce qui est sans doute le clou de l’exposition: ni plus ni moins que le sarcophage d’Hercule !

Forcément, après avoir vu les divers panthéons un peu malmenés dans les précédents Oldies But Goodies, le premier réflexe du lecteur sera bien sûr de se dire que nous sommes à nouveau en face d’une sorte « d’auberge espagnole » des mythologies, et qu’on se demande bien ce que ferait le cadavre d’un dieu gréco-romain (qui plus est pas supposé être mort à cette époque si on suit la continuité Marvel moderne) dans un cercueil égyptien. Mais là, pour le coup, le mélange est peut-être moins iconoclaste qu’il y parait. D’abord une des versions des Douze Travaux d’Hercules raconte comment, pour obtenir les pommes d’or, le demi-dieu fut obligé de sauver les Hespérides, filles d’Atlas et d’Hespéris, des griffes d’un roi égyptien, Busiris. Donc le fait de lier le Hercule gréco-romain à l’Égypte, pays dans lequel il aurait séjourné quelques temps, n’est pas si risqué qu’il y parait. Reste qu’il n’y est pas mort et qu’à priori ses obsèques ne peuvent avoir été suivis la tradition égyptienne. A plus forte raison si on calque par dessus cette grille de lecture la continuité Marvel qui dit, elle, qu’Hercule a continué de vivre jusqu’à l’ère moderne.

Mais alors qu’est-ce que c’est que ce sarcophage d’Hercule ? En fait, la mythologie est capable d’une continuité au moins aussi alambiquée que les éditeurs de comics les plus fous et, de la même manière qu’il y a plusieurs Captain America ou Marvel Boy, il y a aussi plusieurs Hercule si on en croit un certain nombre d’auteurs classiques. Marcus Tarentius Varro, ou Varron, surnommé en son temps « le plus érudit des Romains », dénombrait pas moins de 43 personnages mythiques ou fantastiques portant le nom d’Hercule. Et dans la liste, l’Hercule gréco-romain n’était même pas supposé être le plus ancien. Et parmi ces autres Hercule évoqués par des gens comme Diodore ou Hérodote, il y a ce qu’on appelle « l’Hercule Égyptien ». Ce dernier est un dieu de l’Égypte apparu bien avant la légende du Hercule « habituel » mais dans lequel les érudits romains et grecs reconnurent bien que certains « emprunts » avaient été faits puisque certains de ses exploits ressemblaient, avant l’heure, à ce que le Héraclès grec vivrait plus tard. Bien sûr, les égyptiens n’appelèrent par leur dieu « Hercule », c’est une appellation plus tardive, donnée pour souligner la ressemblance les deux mythes. Selon les auteurs, la notion d’Hercule ne s’applique pas à la même divinité égyptienne (certains y voient le dieu Shou, d’autres évoquent Bes…) mais l’important reste qu’en définitive la notion d’un sarcophage appartenant à l’Hercule égyptien n’est pas aussi ridicule qu’on pourrait le croire.

A plus forte raison quand le surnom « d’Hercule » fut aussi donné à certains personnages historique comme le pharaon Sésostris le Grand. Maintenant, pour être réaliste, il semble certains que si les auteurs de cette BD avaient passé tant de temps à faire des recherches sur d’autres Hercules, ils auraient pris le soin de l’expliquer quelque part. Quand l’enseignante se pâme en identifiant le Hercule comme « plus grand champion de son époque », il ne fait aucun doute que l’idée première est d’évoquer le Hercule grec habituel et que la mythologie vient ici sauver la face du récit. Pour être complet soulignons l’existence d’un sarcophage égyptien attribué à Hercule dans la seconde moitié du 19ème siècle, qui fit surface en Catalogne. Il s’agissait d’un objet qui remua les milieux archéologiques jusque vers 1921 quand il fut formellement dénoncé comme un faux grossier. Il se peut très bien que les auteurs de Marvel Boy II aient eu vent de l’anecdote (ou d’un objet similaire) via un article. Ou tout simplement qu’ils aient entendu parler des sarcophages romains (très différents des homologues égyptiens) et que tout ce soit emmêlé dans leur esprit. On en restera à l’idée que le Hercule dans le sarcophage cité ici n’est pas le Hercule/Héraclès grec habituellement vu dans l’univers Marvel et que du coup la continuité est plus intacte qu’on aurait pu le croire…

A voix haute, le directeur du musée s’exclame alors que l’Amérique aurait bien besoin d’un tel champion ! Mais un autre écolier ironise, en s’appuyant contre le sarcophage, que le champion en question ne risque pas d’être Martin Burns (le gamin à lunettes qu’on a vu au début de la scène), qui a toujours peur de son ombre. Mais l’écolier moqueur s’est trop appuyé sur le sarcophage, qui s’écroule et tombe… sur le petit Burns ! Martin est coincé sous le poids de la relique (qui s’est entrouverte dans le choc) et il saigne. Martin Burns ? Ce nom devrait vous dire quelque chose normalement car il s’agissait déjà du premier Marvel Boy, lui aussi lié à Hercule. Mais il ne s’agit visiblement pas du même adolescent. Le Martin Burns qu’on avait pu voir dans Daring Mystery Comics #6 était la réincarnation d’Hercule et les auteurs avaient pris la peine de nous montrer que dès la petite enfance le premier Martin avait une force surhumaine. Ici, le second Martin Burns est timoré, chétif (une sorte de Peter Parker du Golden Age) et porte des lunettes. Et il n’a clairement pas la moindre trace de force surhumaine puisqu’il reste à gémir, coincé sous le sarcophage. Mais au bout de 15 minutes, quand on arrive à dégager l’enfant, surprise : ses blessures ont miraculeusement guéri. L’enseignante et le personnel du musée n’y comprend rien tandis que les autres enfants, ceux qui aiment se moquer de Martin, partent du principe que ce pleurnicheur s’est seulement imaginé être blessé.

Puisqu’il n’y a plus de danger (et que visiblement personne ne s’est offusqué que la classe soit du genre à jeter à terre une relique importante comme le serait une momie d’Hercule), l’enseignante décide de leur faire visiter une autre aile du musée. Pour s’y rendre, il faut passer par une porte-tourniquet et la femme, qui n’est visiblement pas partisane du moindre effort, demande à Martin de la pousser pour elle. Mais là encore surprise : Martin la pousse tellement fort qu’elle s’emballe comme une sorte de manège qui tournerait avec la vitesse d’un hélicoptère. Martin n’a pas senti sa force. Pour sauver l’enseignante, Mademoiselle Prim, Martin arrête alors la porte tournante avec… un seul de ses doigts. Les autres gamins sont médusés devant la démonstration de force. En rentrant chez lui, après la visite, Martin ne peut que se poser des questions : « Je suis soudainement devenu si puissant ! Je me demande si c’est lié à cette momie qui est tombée sur moi ? ». Et soudain Martin réalise que ce qui l’a coupé dans l’incident devait être un récipient contenant un extrait de sang d’Hercule ! On notera au passage que le mécanisme de cette origine a quelques traits communs avec la genèse, plus tardive, de Spider-Man. Non seulement Martin Burns est chétif et reçoit une force supérieure après que son sang ait été contaminé lors d’une excursion mais même le gamin qui n’arrêtait pas de se moquer de lui occupe un peu le même rôle que Flash Thompson dans les aventures de Spidey. Le sang d’une momie ancienne remplace la morsure d’une araignée radioactive mais narrativement les deux histoires sont rapprochées par bien des choses. Mais, bien sûr, Martin ne peut que se poser des questions. Il ne connaît personne qui peut lui donner les réponses… Enfin jusqu’à ce que la nuit tombe. Car alors qu’il est couché dans sa chambre, à se demander pourquoi il ne peut dormir, une ombre se glisse à sa fenêtre. Et inutile de tourner autour du pot. Après l’Ombre servant de mentor au premier Marvel Boy puis à Young Avenger, voici une entité similaire, à nouveau liée à Hercules. Bien que le scénario ne tente pas d’établir une continuité, tout porte à croire que la même Ombre veille sur les trois garçons.

Et cette fois-ci elle se présente comme était l’esprit d’Hercule : « Tu as été choisi par le destin pour me représenter dans le 20ème siècle. Tu ne connaîtras pas le sommeil tant que les forces du Mal et de l’oppression s’activent« . Après avoir expliqué qu’il existait des dizaines d’Hercule différents dans l’Antiquité, on serait tenté de dire qu’après tout peut-être que Marvel Boy 1, Young Avenger et Marvel Boy 2 ont été contactés par trois pseudo-Hercule différents mais on en doute. Le comportement de l’Ombre est trop proche pour qu’on puisse penser à des démarches simultanées. Mais si on en revient à la théorie de « l’Hercule égyptien », d’autres portes s’ouvrent. Dans l’univers Marvel on a vu des divinités égyptiennes se servir d’agents humains pour faire régner un certain sens de la Justice en Amérique (on pensera principalement au dieu Konshu, qui patronne le héros Moon Knight). A partir du moment où l’Ombre peut être l’Hercule égyptien, il peut s’agir d’une divinité cousine de Konshu qui créé des agents pour intervenir à sa place (et certains épisodes de Moon Knight laissant entendre que Konshu a parfois eu plusieurs agents-avatars au même moment, rien ne s’y oppose ici non plus). Resterait à expliquer pourquoi Marvel Boy I et Marvel Boy II ont le même nom civil mais peut-être sont-ils tout simplement cousins… La seule différence avec les cas de Marvel Boy et de Young Avenger c’est que cette fois l’ombre de « Hercule » ne passe pas par un intermédiaire pour faire entrer un costume de super-héros dans la chambre du garçon. « Hercule » brise la vitre de la pièce en précisant : « Je te donne ma cape et mon costume volant. Porte les mais ne révèle jamais leur secret. Ils te donneront de nouveaux pouvoirs et tu sera connus sous le nom de Marvel Boy ! ». Puis l’Ombre liste les pouvoirs du nouveau héros : Il sera aussi fort qu’Hercule (mais quel Hercule, donc ?), aussi rapide que Mercure et enfin… aussi bienveillant que Lincoln ! Et là pour le coup ne venez pas me demander ce qu’un président des USA vient faire là, en dehors du symbole patriotique évident…

Le nouveau Marvel Boy s’élance donc à l’aventure en volant à travers les airs (contrairement à Marvel Boy I et Young Avenger qui n’ont jamais fait mine de savoir voler). C’est aussi la première fois où on voit vraiment le costume du jeune homme et il est très différent de ceux de ses deux collègues. Marvel Boy II porte une cuirasse qui évoque plus un costume romain ou grec (encore que j’imagine bien qu’en cherchant un peu, on doit tomber sur une époque où les soldats égyptiens pouvaient porter des cuirasses voisines). Marvel Boy aperçoit le « mal » dont l’Ombre devait parler : un immeuble en flammes. N’écoutant que son courage, le héros débutant s’élance dans l’incendie et sauve un homme, à qui les pompiers reprochent bien vite le feu. D’après eux l’homme s’est endormi dans son lit en fumant une cigarette. Mais le suspect nie : il ne fume jamais ! La vérité, c’est qu’il travaille dans le métro et que les agents de la Cinquième Colonne nazie ont tenté de le tuer dans l’incendie, après qu’il ait refusé de travailler pour eux. Les nazis voulaient qu’il sabote les signaux du métro mais l’homme n’a pas voulu. Ils l’ont donc torturé et se sont emparés de documents confidentiels pour pouvoir saboter le métro eux-mêmes. Ah! La Cinquième Colonne ! Voici encore un élément qu’ont en commun les trois jeunes héros. Marvel Boy déduit rapidement que si les nazis ont tenté d’éliminer l’homme, c’est qu’ils sont déjà passé à l’attaque. Et d’ailleurs au même moment les saboteurs (dans des t-shirts jaunes avec des grosses croix gammées, qui a dit qu’il fallait être discret quand on est espion ?) sont effectivement en train de s’emparer de la station de supervision du métro et comptent bien provoquer des collisions à l’heure de pointe.

Marvel Boy surgit en traversant une fenêtre et leur explique que les seuls collisions qu’il y aura ce jour seront celles des nazis, pas des rames de métro… Mais le chef des saboteurs a le temps d’actionner un bouton et de lancer un signal à toutes les rames de progresser à pleine vitesse. Heureusement Marvel Boy a le temps d’envoyer un ordre contraire après avoir maîtrisé son adversaire. Deux rames s’arrêtent alors qu’elles ne sont plus qu’à deux mètres l’une de l’autre. On a échappé à la catastrophe. Quand les forces de police convergent vers le poste de surveillance, elles trouvent les nazis ficelés ainsi que… la carte de visite de Marvel Boy (vu qu’il a commencé ses aventures dans la nuit, ne me demandez pas quand il a trouvé le temps de faire imprimer des cartes). Elle est reconnaissable car elle comporte le profil d’un soldat en armure (difficile d’être certain s’il s’agit d’un soldat grec ou d’un centurion romain mais la silhouette est cohérente avec l’Ombre d’Hercule). Le lendemain, Martin Burns arrive à l’école et se fait réprimander par Mademoiselle Prim pour être arrivé en retard. Plutôt qu’être venu à pied, il aurait du venir en métro s’exclame l’enseignante ! Et là aussi on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec la manière dont s’achevait l’unique aventure de Marvel Boy dans Daring Mystery Comics, lui aussi ridiculisé par un professeur mais riant sous cape.

Le dernier point commun entre Marvel Boy I, Young Avenger II et Marvel Boy II ? Ce dernier, comme les autres, ne serait qu’un one-shot. Une création sans lendemain qui serait oubliée aussi vite qu’elle était apparue, malgré le commentaire de fin qui promettait « une autre aventure de Marvel Boy dans le prochain numéro). Le mois suivant, les lecteurs ne verraient pas l’ombre d’un Marvel Boy (ni l’Ombre d’Hercule d’ailleurs). Les trois jeunes héros et le mystérieux dessein de l’Ombre qui leur distribue des pouvoirs dérivés d’Hercule se prêterait assez bien à une intrigue globale. Peut-être même à la fondation d’une équipe de super-héros à tendance mythologique. Outre la possibilité que l’Ombre d’Hercule soit un dieu (égyptien ou gréco-romain, la chose reste à clarifier) qui les manipule dans un but mystérieux, une autre option pourrait impliquer un voyageur temporel. Après tout on sait que Kang/Immortus, ennemi des Vengeurs, a séjourné un temps dans l’Égypte ancienne, qu’il n’est pas contre manipuler le passer pour arriver à ses fins, qu’il lui est déjà arrivé de dédoubler des personnages comme Vision/Human Torch (ce qui serait un moyen d’expliquer l’existence de deux Martin Burns différents étant Marvel Boy) et que dans sa jeunesse, en tant qu’Iron Lad, il fut l’un des fondateurs d’une équipe nommé les Young Avengers. Un faisceau de présomptions qui fait qu’on pourrait voir, si on le souhaitait, la patte de Kang/Immortus dans cette machination. A plus forte raison parce qu’il est arrivé, en prime, qu’Immortus utilise des agents se faisant passer pour des personnages mythiques. Y compris un faux Hercule (dans Avengers #10,  en novembre 1964, il est présenté comme le vrai dieu grec mais par la suite il sera révélé qu’il est en fait un Space Phantom, typiquement le genre de créature qu’on imagine apparaître sous la forme d’une ombre à la fenêtre). Ou bien le second Martin Burns/Marvel Boy ne se situerait pas dans la même réalité que les deux autres ? Et pourquoi pas Apocalypse, lui aussi lié à l’Égypte, qui abuserait de la crédule superstition de jeunes mutants ? Allez savoir…

Car si les pistes sont finalement nombreuses, Marvel n’a plus guère utilisé les trois jeunes héros par la suite (il faut vraiment ouvrir grand les yeux pour apercevoir le Young Avenger dans 2 épisodes d’Avengers/Invaders) et il y a peu de chance que cela change de si tôt. Est-ce à dire pour autant que nous avons fait le tour des incarnations d’Hercule dans le Golden Age de l’univers Marvel ? Pas spécialement. Il nous reste à évoquer (la semaine prochaine) celui qui est sans doute le plus étrange du lot, à plus forte raison parce qu’il n’a rien d’un héros inconnu…

[Xavier Fournier]