Avant-Première VO : Review Captain Britain & MI13 #13

11 mai 2009 Non Par Comic Box

[FRENCH] Après les Skrulls, c’est au tour des vampires. L’Angleterre est aux prises avec une invasion sans précédent de buveurs de sang. La présence de l’expert Blade n’y fait rien. Certains membres du MI13 sont déjà tombés et ont les crocs. Et les choses ne sont pas parties pour s’arranger dans un épisode qui met la pression aux héros…

Captain Britain & MI13 #13 [Marvel] Scénario de Paul Cornell
Dessin de Ardian Syaf & Leonard Kirk
Sortie américaine le 13 mai 2009.

Captain Britain & MI13 #13Il fallait bien que le treizième épisode de  Captain Britain & MI« 13 » paraisse un 13 mai. Avec un tel présage, il ne faut sans doute pas trop s’étonner que l’équipe britannique soit dans une phase de grosse déveine. Spitfire les a trahit pour le camp de Dracula et l’arme principale qui protégeait le Royaume-Uni des vampires a été détruite à la fin de l’épisode précédent. Je dois dire que jusqu’ici je n’ai pas forcément été convaincu par le Dracula que nous donne Paul Cornell, qui ne « sonne » pas vraiment comme le vampire qu’on connaissait jusqu’ici dans l’univers Marvel. Et pourtant dans le même temps Cornell a visiblement potassé son sujet et fait des allusions appuyées au run de Marv Wolfman… Même si j’ai toujours ces réserves, il faut bien dire que dans cet épisode le scénariste change la problématique en changeant les enjeux. L’équipe est dans une situation plus que désespérée et à partir de là peu importe qu’on ne reconnaisse pas tout à fait le Dracula marvellien. A ce stade, le récit devient une histoire de survie…

Ce n’est pas la bataille finale mais clairement quand le combat central de ce numéro se dissipe, les forces du Bien se comptent sur les doigts… euh… d’un doigt. Cornell a su donner un sentiment épique à une confrontation qui jusque là m’intéressait, sans plus. Sauf si l’auteur se dédit dans les numéros à venir et fait marche arrière, il est difficile de croire que l’équipe pourrait se sortir de ce mauvais pas sans garder des traces ou sans perdre quelques visages. Un numéro plein d’action qui fait qu’on est pressé d’arriver au mois prochain…

[Xavier Fournier]