[FRENCH] Septième numéro et… la batterie blanche commence à causer. On ne peut pas parler de révélations tonitruantes mais ce qu’elle énonce officialise un certain nombre de choses sur Brightest Day. Fidèle à certaines habitudes, Geoff Johns en profite aussi pour teaser plusieurs situations à venir qui n’ont sans doute pas fini de nous intriguer. Un numéro qu’on pourrait définir comme étant une alternance de moments blancs ou noirs.

Brightest Day #7 [DC Comics] Scénario de: Geoff Johns, Peter Tomasi
Dessins de: Ivan Reis, Patrick Gleason, Ardyan Syaf, Matthew Clark, Joe Prado
Sorti aux USA le mercredi 4 août 2010

Ainsi donc c’était ça le but de la batterie blanche ? On ne peut pas dire que ce soit un scoop renversant mais il est certain que cela délimite la mission des 12 personnages ramenés à la vie. Mission qui, au passage, m’a un peu fait penser à certains aspects de la série TV Lost et la « liste » qui caractérisait la dernière saison. Il y a un petit côté « Jacob » dans la lumière blanche… Mais ce n’est pas par cet énoncé de la mission que Brightest Day #7 secoue les branches. Il y a un net sentiment d’accélération quand, après avoir été parasité ces derniers temps par leur côté noir, les personnages concernés ont une véritable vision des événements à venir et de leur rôle à jouer. A noter que dans le cas du Reverse-Flash, je trouve que Geoff Johns botte un peu en touche en la jouant de cette manière. En tout cas il est certain que pour les onze autres des secousses s’annoncent (mais quid de l’Anti-Monitor ?). Les scènes de la fin m’ont un peu fait penser aux teasers que Johns avait su distiller dans ses premiers numéros de Booster Gold, Action Comics et de Justice Society of America. Il nous montre plein de choses sorties de leur contexte… Du coup elles sont sans doute encore plus captivante.

Côté dessin le numéro est une nouvelle fois illustré par toute une équipe de talents différents… qui ne dénotent pourtant pas trop quand on lit le fascicule. Je pense que l’arrivée de Clark dans le mix a un peu changé la donne (pas forcément en mal d’ailleurs) et que – peut-être – quand on lira plus tard la chose en TPB il y aura des décrochages d’un numéro à l’autre. En tout cas à l’intérieur d’un même épisode ça ne jure pas (ou cela reste centré sur des personnages en particulier) et cela permet une certaine cohérence. On ne s’attendait pas à être déçu par Brightest Day arrivé à ce septième numéro mais on a vraiment l’impression que l’ensemble met un coup de turbo !

[Xavier Fournier]