[FRENCH] Cette semaine c’est la 300ème d’Oldies But Goodies. Ahem. Avant d’entrer dans le vif du sujet (la chronique de cette semaine, que je vais poster tout à l’heure), j’aimerais marquer un petit peu le coup parce que, mince, 300 chroniques d’affilée d’une même rubrique ca mérite quand même un tout petit peu qu’on marque l’occasion (et si ce préambule ne vous intéresse pas, pas de panique, il suffit de cliquer directement ICI et vous trouverez un article entier, comme d’habitude).

Quand je me suis lancé dans les Oldies But Goodies en 2004 ou quand la rubrique est devenue au moins hebdomadaire à partir de 2007, je ne pensais pas vraiment que nous atteindrions, vous et moi, la 300ème. En fait, je ne m’étais pas vraiment posé la question. Je m’étais dis que ca durerait le temps que ça durerait. Il n’y a guère qu’au moment où nous avons passé la 200ème que je me suis dit qu’on finirait, également, par passer ce seuil-là aussi. Et pendant un moment, pour tout vous expliquer, je m’étais dis que j’arrêterais pile à 300. Parce que mine de rien ça prend du temps et que c’est un travail qui n’est pas forcément récompensé par quoi que ce soit. Vous pouvez voir, par exemple, les bandeaux pubs sur le site sont minimalistes, pour ne pas dire inexistants et qu’il n’y a pas spécialement de rétribution pour cette rubrique (comme pour les autres).

Une question se pose donc. A quoi bon m’enquiquiner la vie à pondre bon an/mal an, un Oldies But Goodies par semaine sur www.comicbox.com ? Tout simplement parce que je pense que cela permet d’aborder sans problème de pagination certains sujets capillo-tractés. Je ne suis pas sur que dans le cadre du magazine quelqu’un serait susceptible de se prendre 30.000 ou 40.000 caractères sur un point de détail d’Etrigan le Démon. Au moins, dans le cadre d’un site gratuit, c’est « comme vous voulez » et ceux qui n’y trouvent pas leur compte peuvent toujours attendre une chronique suivante.

Quelque part là dedans, certains de ces oldies ont débouché sur des résultats inattendus. Par exemple une chronique sur le bien nommé Lo-Zar, sorte de rejeton oublié de Ka-Zar a inspiré une internaute qui était tombée dessus par hasard, Gabrielle Hecht (professeur d’histoire des techniques à l’université de Michigan, aux USA) à ménager une petite place sur les liens entre l’Uranium et les comics dans son ouvrage Being Nuclear. Donc du coup Lo-Zar et quelques autres héros de la jungle des années 50 se sont retrouvé dans une très sérieuse étude sur l’uranium africain et j’avoue que, dans le genre « retombée improbable », ça m’amuse beaucoup.

Néanmoins il faut que ça vive. C’est pourquoi, si certains d’entre vous me font la gentillesse de s’intéresser à la rubrique (et à priori les stats me disent que oui), j’aimerais vous demander, en échange de simplement faire passer le mot. N’hésitez pas à 1) Commenter (parce que ça permet toujours de revenir sur des points ouverts à la discussion et que comme ça je sais aussi un peu mieux qui sont les lecteurs), 2) Partager : Faites suivre le lien, « linkez », « tweetez », poster le lien sur Facebook ou sur un site/forum que vous fréquentez (dans la seule limite où il s’agit bien de poster le lien, pas de copier/coller des kilomètres entiers de texte, parce que là pour le coup, sérieux, il y en a qui ont essayé… et c’est loin d’être sympathique). N’hésitez pas à faire tourner. Parce qu’en définitive cette rubrique n’existe pas pour l’argent mais bien pour trouver des lecteurs. Donc plus on est de fous… Et pour finir je vous laisse explore les articles anciens (par exemple ICI ou ICI ou encore ICI), histoire de rafraîchir la mémoire de certains d’entre vous qui auraient pris le train en route…

[Xavier Fournier]

P.S. : Finalement j’ai réfléchis, la rubrique ne s’arrêtera pas à 300… 😉