Avant-Première VO : Review Ultimate Wolverine vs Hulk #5[FRENCH] Dans ce pénultième chapitre de Ultimate Wolverine vs Hulk, le délire est à son maximum ! Damon Lindelof (co-créateur de la série télé Lost) s’éclate et ne se prend pas au sérieux. Chaque page fait sourire et le design de Leinil Yu nous en met plein les yeux.

Ultimate Wolverine vs Hulk #5 [Marvel] Scénario de Damon Lindelof
Dessin de Leinil Francis Yu
Sortie américaine le 29 avril 2009.

Ultimate Wolverine vs Hulk #5Dans le dernier numéro, on avait vu débarqué Miss Hulk. Wolverine se retrouvait pris entre deux feux et n’était pas de taille à arrêter les deux géants de jade. On en sait plus sur les capacités de régénération de Wolvy, mis à mal par cette rencontre. Rapatrié par Nick Fury, Logan doit raconter ce qu’il s’est passé, mais omet quelques détails…  En effet, le mutant aux griffes d’adamantium entend bien régler son différent avec Hulk sans l’aide du S.H.I.E.L.D…

Dire que ce numéro est extraordinaire serait exagéré. Depuis le début, on a pu s’apercevoir que cette mini-série n’apportait rien de neuf à l’univers Ultimate (les faits se déroulant avant les séries Ultimate actuelles). Après des premiers épisodes convenus, le scénariste nous propose un nouveau chapitre très « spirituel ». Logan fait plusieurs rencontres qui cherchent à l’aider ou à le ralentir dans sa quête. Lindelof utilise encore la narration en flashback mais une fois qu’on a pris l’habitude, ça ne pose plus de soucis de lecture. Certains passages vous feront mourir de rire ou crier au scandale, selon vos goûts (par exemple, qui vous a dit que Hulk et Miss Hulk se battaient ?). Je pense que le scénariste a compris que sa contribution à l’univers Ultimate n’allait pas le bouleverser et a préféré écrire quelque chose qui divertirait les lecteurs. Qu’il continue ainsi !

Son collègue Leinil Yu ne démérite pas non plus. Toujours en aussi grande forme, le dessinateur est aussi à l’aise dans le scènes de huis clos que dans les scènes de baston. Son storytelling est parfaitement adapté à la narration de Lindelof.

[Pierre Bisson]