Avant-Première VO: Review Guardians of the Galaxy #3[FRENCH] Alors que les Guardians of the Galaxy de Bendis tentaient de protéger la Terre, les voici maintenant prisonniers, plongés en hibernation. Le genre de piège pour lequel il faudrait être conscient pour pouvoir espérer s’échapper. Mais dans leur malheur, les Guardians ont un avantage. Un membre laissé de côté (et, non, ce n’est pas le raton-laveur vu sur la couverture…

Avant-Première VO: Review Guardians of the Galaxy #3Guardians of the Galaxy #3 [Marvel Comics] Scénario de Brian Michael Bendis
Dessin de Steve McNiven et Sara Pichelli
Parution aux USA le mercredi 12 juin 2013

On le voit depuis quelques mois, Guardians of the Galaxy n’a pas l’élan des All-New X-Men écrits par le même Brian Bendis. Sur cette série, le scénariste a jusqu’ici peiné à trouver un rythme de croisière et même une voix pour certains de ces personnages. Et pourtant ce troisième numéro montre un élan certain, en permettant au membre peut-être le plus taciturne du groupe de renverser la vapeur. Et en montrant comment Star-Lord a, par ailleurs, une manière bien à lui de la jouer « retour à l’envoyeur ». Si ce n’est Tony Stark qui a tendance à trop jouer au geek émerveillé (« whoa super, vous allez me tirer dessus avec des lasers hi-tech »), une bonne partie des héros commencent à trouver leur place. Petite cerise sur le gâteau, Bendis fait aussi mention de quelques membres absents de cette incarnation du groupe, preuve qu’il ne les a pas oublié (et qu’à partir de là il est permis d’espérer les revoir dans d’autres épisodes). On sent aussi que Bendis est très inspiré par Star Wars (la libération du vaisseau a un côté « prise de l’Etoile Noire »).

Guardians of the Galaxy #3, c’est aussi le moment où Steve McNiven n’arrive plus à tenir les délais et doit compter sur le soutien de Sara Pichelli. Et là, chapeau, car l’artiste italienne a trouvé le ton juste. Même si bien sûr on connait le style des deux, en termes d’ambiance elle s’est arrangé pour que les raccords ne sautent pas aux yeux, pour qu’il n’y ait pas de sentiment de rupture. Tout ça semble aller dans le bon sens et, même si les premiers épisodes ont été laborieux, on a l’impression que Bendis et ses dessinateurs s’activent, prennent la mesure de ces héros.

[Xavier Fournier]