Avant-Premire VO: Review Justice League #46

18 décembre 2015 Non Par Comic Box

[FRENCH] Tandis que la Justice League a de la peine se reconnatre elle-mme, Apokolips a chang de direction et des personnages des deux camps en viennent se demander pourquoi ils se battent. Un pisode qui change radicalement d’ambiance visuelle et dans lequel Geoff Johns semble accorder nouveau plus d’attention au Fourth World de Jack Kirby.

Justice League #46Justice League #46 [DC Comics] Scnario de Geoff Johns
Dessins de Francis Manapul
Parution aux USA le mercredi 16 dcembre 2015

L’arrive de Francis Manapul au dessin rveille et transforme totalement le contexte visuel de The Darkseid War. Avec un style beaucoup plus expressif, Manapul donne tout une nergie peut-tre un poil plus cartoonesque mais bienvenue pour rendre du caractre aux protagonistes. Je disais « rveille » car nous voici dj au sixime chapitre de l’arc (auquel il faut rajouter tous les spciaux de ces dernires semaines) alors que la rsolution n’est toujours pas en vue. Geoff Johns s’emploie beaucoup souligner que tel membre de la Justice League est devenu dieu de ci ou dieu de a, mais un moment cela devient rengaine, surtout quand les hros eux-mmes sont, dans l’ensemble, plongs dans un tat de sidration. Paradoxalement cela permet un petit coup de projecteur sur des rles moindres. Power Ring a ainsi droit sa demi-page de gloire, ce qui est bien plus dans les pisodes rcents.

« Honey, I told you to stay out of this! »

Avec Superman, Batman, Flash, Green Lantern, Lex ou Shazam perdus dans leurs propres affaires, Johns ramne le curseur vers Mister Miracle, tout comme on avait l’impression ds les premires pages de cet arc. Et du coup nous claire sur le devenir de Big Barda… ce qui est une bonne chose car pour le coup DC Comics m’avait un peu perdu sur son devenir depuis Earth 2 et les diverses sries lies. Mieux : Johns s’en sert avec un certain sens du parallle de la situation entre Wonder Woman et Steve Trevor. Ce dernier retrouve un peu la voix qu’il avait dans les premiers numros de Justice League, et des sous-entendus qui permettent la discussion la plus profonde que les deux personnages ont pu avoir depuis longtemps. Il y a un sentiment de reprise dans ce numro, qui n’est pas entirement d l’arrive de Manapul, mais qui est peu abim par le fait qu’ la fin Johns en est toujours lister ses « dieux ». Ce serait bien qu’on approche vite de la fin et qu’on revienne un peu l’humain.

[Xavier Fournier]