[FRENCH] Les « drôles de dames » de DC Comics n’ont pas fait confiance aux bonnes personnes. Et dans ces conditions l’arrivée d’une tueuse inconnue mais terrible, le White Canary, a des retombées catastrophiques. Barbara Gordon pourrait-elle compter sur la même équipe à la fin de l’épisode ?

Birds of Prey #4 (DC Comics)
Scénario de Gail Simone
Dessins de Ed Benes & Adriana Melo
sortie aux USA le 11 août 2010

Le mois dernier Gail Simone a « retiré le tapis » sous les pieds des Birds of Prey en l’espace de quelques pages, Savant et Creote semblant s’être retournés contre elles. Il faut dire que les conditions de l’acceptation de ces deux hommes dans le réseau d’Oracle m’avait toujours paru un peu « gros » ou en tout cas un peu soudaine. Le mois dernier, donc, il semblait bien que Barbara Gordon et ses « assistantes » allaient payer le prix fort pour ce trop plein de confiance. En fait, les choses sont un peu plus complexes qu’une simple trahison et (même si je tique un peu sur une histoire de « problèmes de conscience du temps » qui normalement devrais handicaper n’importe quel esprit au point de le rendre incapable d’interagir avec son entourage) l’épisode remet bien dans la course les deux autres « mâles » de l’équipe.

Autres mâles puis que désormais il faut compter aussi avec Hawk. Même si c’est clairement Black Canary qui tient la vedette dans cet épisode (et plus largement dans cet arc), j’ai bien apprécié les petites touches venant se greffer sur Hawk & Dove. Avec quelques petites phrases, il est assez facile de voir que les événements se déroulent en parallèle de ceux de Brightest Day. Peut-être que finalement le problème que j’ai avec Birds of Prey #4 est le fait que White Canary, ayant perdu beaucoup de son mystère, baisse aussi en charisme et qu’on en revient encore et toujours à l’autre menace que Dinah craint par dessus tout. On espérait avec White Canary l’arrivée d’un nouveau créneau dans la hiérarchie des femmes fatales de DC et la voici qui, déjà, se range derrière les autres. Encore qu’il ne faut sous-estimer Gail Simone. Tout peut basculer le mois prochain !

[Xavier Fournier]