Avant-Première VO : Review Deadpool #9[FRENCH] Pour ceux qui l’ignoreraient, la donne politique a singulièrement changée aux USA ces derniers temps. Et nous ne parlons pas du fait qu’Obama est partout dans les comics ces jours-ci mais du fait que le nouveau leader du H.A.M.M.E.R (organisation remplaçant le S.H.I.EL.D). Il a plus ou moins le droit de vie ou de mort sur les super-héros. Deadpool sait comment cet homme pas très respectable est arrivé à obtenir se pouvoir et le mercenaire à la grande gueule se voit devenir la cible des Thunderbolts. Après leur avoir échappé dans Thunderbolts #130, pourra-t-il réussir à sauver sa peau dans cet épisode ?

Deadpool #5 [Marvel]
Scénario de Daniel Way
Dessin de Paco Medina

Sortie américaine le 1er avril 2009.

Avant-Première VO : Review Deadpool #9Les nouveaux Thunderbolts, dirigés par Noman Osborn, doivent donc éliminer Deapool. Même si cette  équipe est moins puissante – et peut-être moins diversifiée – que la précédente, elle n’en reste pas moins déterminée à mener à bien sa mission. Deapool doit donc se trouver des alliés, au risque de ne pas survivre à la prochaine bataille. Mais une petite chose complique la situation, Wade Wilson est tombé amoureux de Yelena Belova, alias la Veuve Noire. En prime, deux Deadpool pour le prix d’un dans le même numéro, c’est sensas ! Mais le monde est-il prêt à cette double dose ?

Durant tout l’épisode, Deadpool joue au chat et à la souris avec les Thunderbolts, et plus particulièrement la Veuve Noire blonde. Bien qu’il essayait d’échapper à l’équipe d’Osborn, il cherche à se rapprocher de sa nouvelle dulcinée… qui n’est peut-être pas insensible à son charme. Contrairement à ce que laisseraient croire les réflexions internes du héros schizophrène, Wade a un plan. Ce dernier est plutôt bien construit. Je n’aurais pas pensé à ce stratagème. Seule chose un peu dommage, les lettreurs ont une « codification » pour les bulles du héros et, de ce fait, le final n’est pas si extraordinaire si on a bien suivi les dernières pages.

Côté dessins, Paco Medina reste toujours aussi excellent. Comparé à son collègue Bong Dazo de Thunderbolts, son style est plus « digeste ». C’est regrettable que Medina ne dessine pas la dernière partie de cette aventure, à paraître dans Thunderbolts #131.

[Pierre Bisson]