[FRENCH] Après avoir été un personnage périphérique ces dernières semaines, l’Aqualad nouveau entre dans l’arène, pendant que les deux composants de Firestorm en apprennent plus sur le secret de leur existence. Résultat ? Un numéro pratiquement thématique (mais loin d’être désagréable) sur des jeunes dépassés à la fois par leurs pouvoirs et les événements…

Brightest Day #10 [DC Comics] Scénario de Geoff Johns & Peter Tomasi
Dessins d’Ivan Reis, Scott Clark, Joe Prado
Sortie aux USA le 15 septembre 2010

Comme cela avait été évoqué dans les numéros précédents, celui qu’on nous annonce comme étant le prochain Aqualad est en fait le fils d’un des principaux adversaires d’Aquaman. Et dans ce numéro son parcours personnel s’accélère, avec des révélations sur sa filiation et, par extension, sur la nature de ses pouvoirs. Ne cherchez par contre nulle part la scène montrée sur la couverture (Deadman est tout bonnement absent du numéro, à se demander s’ils n’ont pas éventé par erreur une scène à venir). Aquaman sort de l’angélisme et cesse de tout laisser passer à son épouse pour, enfin, se concentrer sur un face à face avec ses ennemis au lieu de jouer avec les poissons morts. Son segment avance, tandis que l’action devient explosive. L’ex-roi d’Atlantis confirme ainsi qu’il reste un des piliers de Brightest Day et j’espère bien que les auteurs ne vont s’arrêter en si bon chemin.

Cependant la vraie surprise de ce numéro vient des explications liées à la nature même de Firestorm. Alors que les chamailleries entre les deux têtes du binôme commençaient à faire rengaine, les scénaristes nous balancent une extrapolation de la source du pouvoir de Firestorm qui le replace comme un des personnages les plus puissants de l’univers DC, qui plus est en lui donnant une position clé dans un contexte où on parle beaucoup de la vie et de la mort du cosmos. Et après nous avoir convaincus de l’importance de cette arme, Johns et Tomasi s’arrangent pour qu’elle tombe entre de mauvaises mains. Brrrr !!! Ce n’est pas un secret, l’intrigue de Firestorm me semblait un peu monotone. D’un seul coup les auteurs se sont arrangés pour qu’elle occupe une place stratégique, plus convaincante que les progrès que j’avais noté dernièrement au niveau du Martian Manhunter… 10 numéros et la pression ne faiblit pas !

[Xavier Fournier]