Avant-Première VO: Review All-New X-Men #11[FRENCH] All-New X-Men continue de sortir avec une régularité redoutable. Mais désormais la parution parallèle d’Uncanny X-Men fait que parfois les évènements se téléscopent. Ainsi l’autre série nous a déjà montré leque des X-Men originaux quitte le groupe pour suivre le Cyclops adulte. Est-ce à dire que tout est spoilé dans ce numéro ? Pas vraiment…

Avant-Première VO: Review All-New X-Men #11All-New X-Men #11 [Marvel Comics] Scénario de Brian Michael Bendis
Dessin de Stuart Immonen
Parution aux USA le mercredi 1er mai 2013

La couverture de ce numéro est un faux-ami. Elle laisse entendre que le suspens est entier en ce qui concerne l’identité du transfuge qui passe d’une branche des X-Men à une autre. Alors qu’en fait Uncanny X-Men nous a montré la résolution de cette question. A partir de là on pourrait être tenté de croire que tout est dit… Et c’est en ce sens que la couverture est un faux ami car il ne s’agit pas de savoir qui part mais bien au contraire comment on a pu le laisser partir. Wolverine qui resterait les bras croisés au moment de perdre un élément si important, en faveur de son rival ? Jean Grey, qui s’est déjà montrée intrusive, qui resisterait à l’envie d’influer sur la décision ? Bendis joue sur un bon nombre de réactions. Il ne s’agit pas de voir qui part mais quel effet celà a sur les autres…

La seule petite critique qu’on pourra faire au scénariste est sans doute se sous-estimer un peu (mais peut-être la chose est gardée en réserve pour un futur numéro d’Uncanny ?) le raisonnement de Cyclops « adulte » en ce qui concerne le paradoxe temporel. Séparer les X-Men originaux, c’est compliquer leur retour dans le passé et donc, quand même, remettre en cause potentiellement la croisade de Scott Summers dans le présent. Précisons bien sur qu’qu dessin, Immonen continue de faire des merveilles. Oui, l’épisode serait plus percutant si on lui avait conservé le « scoop » du héros qui s’en va. Mais en fin de compte, dans l’état, ce n’est pas non plus un numéro vide, bien au contraire…

[Xavier Fournier]