[FRENCH] Voici enfin le deuxième chapitre de la mini-série Iron Man : Viva Las Vegas ! Plus de quatre mois d’attente, mais ce n’est certainement pas un numéro creux. Les vacances de Tony Stark, aka Iron Man, prennent une drôle de tournure. Le réalisateur devenu scénariste de comics Jon Favreau fait mouche au niveau de ses dialogues, tandis que son compère Adi Granov nous éblouit une fois de plus avec son talent et son style inimitables.

Iron Man : Viva Las Vegas #2 [Marvel] Scénario de JON FAVREAU
Dessins de ADI GRANOV
Sortie prévue aux USA le 6 Août 2008

Il aura fallu un long laps de temps pour voir débarquer ce numéro (bien que les fans d’Ultimates ou de Black Cat/Spider-Man aient connu pire !). Tony avait décidé de s’accorder un peu de repos… à Las Vegas ! Même si la ville est, avant tout, connue pour ses casinos et ses machines à sous, notre héros pensait y trouver un peu de calme. Mais l’inauguration d’un nouveau casino perturbe sa tranquillité. Elsa Bloodstone, fille d’un célèbre anthropologue, a besoin de l’aide d’Iron Man. Elle craint qu’une vieille malédiction ne vienne perturber les festivités. Elle n’a pas tout à fait tort… car un vieil ennemi de Tête-de-fer est de retour !

Cette mini-série a tout pour devenir un best-seller une fois terminée. Le délai d’attente, dû au temps pris par Granov pour terminer ses planches, donnera plutôt envie aux collectionneurs de patienter jusqu’à la sortie d’un format relié. Cependant, cet épisode n’est pas inintéressant. L’action n’est pas encore au rendez-vous, mais la dernière page promet de jolies cases de « baston » dans le suivant.

On sent que l’équipe créative s’éclate à réaliser ce projet. Favreau nous propose des dialogues aussi croustillants que dans le long-métrage Iron Man. Mais, attention, ce n’est pas une simple copie de Robert Downey Jr. en train de faire « son show ». Le scénariste a su adopter le personnage au support des comics. De même, Granov ne se base pas sur des acteurs connus (ou ayant joué dans le film) pour ses dessins. Et c’est tant mieux, car ce récit reste intemporel.

[Pierre Bisson]