iron-man-25.jpg[FRENCH] Les choses prennent de la vitesse du côté d’Iron Man puisque les différents storylines commencent à se rejoindre. Tony Stark commence à prendre conscience de ce qui se passe autour de lui et ce n’est pas trop tôt. La série gagne en rythme tandis que le dessin est toujours très intéressant. Mais on a du mal à reconnaître l’Iron Man vu partout ailleurs chez Marvel.

Iron Man #25 [Marvel] Scénario de Daniel & Charles Knauff
Dessin de Rob De La Torre

Sortie aux USA: Sortie aux USA le 23 janvier 2008

Cela faid des mots qu’Iron Man se fait promener par le Mandarin sans en avoir conscience… Même si au niveau de l’histoire cette situation peut générer certaines situations intéressantes, l’impression donnée ces derniers temps était que… ça se traîne. Ouf, il semble que dans cet épisode les Knauff ont décidé d’accélerer la chose. Maya et le Mandarin ne sont plus totalement dans l’ombre et Iron Man commence à remonter le fil de la trame, annonçant une sorte de confrontation. Il faut sauver l’humanité, qui risque d’être exposée au virus Extremis… Pour l’heure, le petit problème que j’ai reste qu’à la lecture de la série on pourrait presque oublier qu’Iron Man est devenu ce personnage si central dans l’univers Marvel. Prenez 95% de la production Marvel du moment et vous verrez que Stark/Iron Man y apparait sur un écran ou lors d’une conférence de presse.

Il symbolise pour tout le monde l’autorité… Dans sa propre série, il est bien sûr le directeur du SHIELD mais la tension ne passe pas. Dans la série Iron Man, le héros a le temps de traîner en Alaska… Dans le reste des séries, Stark traque les New Warriors, gère les relations avec les Sentinelles de O*N*E, résiste à l’invasion des Skrulls, s’est pris Hulk sur la figure, siègeait chez les Illuminati… Bref, le Iron Man en dehors du titre Iron Man brasse bien plus que celui du magazine… Heureusement, nous le disions, ce numéro semble aller dans la bonne direction en activant singulièrement les choses. La vraie révélation de la série continue d’être Rob De La Torre, dont le dessin lui aussi dynamise singulièrement les choses (dans un registre similaire, Gérald Parel continue de s’éclater sur les couvertures). Un numéro energique mais on espère que la conclusion de ce storyline sera à la hauteur.

[Xavier Fournier]