Avant-Première VO: Review Batman: The Dawnbreaker #1

Nouveau one-shot mettant en scène une version alternative et maléfique de Batman dans le cadre du crossover « Metal ». Après avoir mélangé ses origines avec celles de Flash et Cyborg, voici ce qu’il se serait passé si Bruce Wayne avait reçu une bague de Green Lantern… et l’univers est en péril !

Batman: The Dawnbreaker #1 [DC Comics]
Scénario de Sam Humphries & Ethan Van Sciver
Dessins de Riccardo Federici
Parution aux USA le mercredi 4 octobre 2017

S’il y a eu des moments dans le DCU (avant ou après Rebirth) durant lesquels Bruce Wayne a utilisé une bague de Lanterns, jamais Bruce Wayne n’avait eu une telle maîtrise du pouvoir du spectre lumineux. Retour aux origines. Bruce (plus ado qu’enfant dans cet univers) assiste impuissant au meurtre de ses parents. Mais voilà, par hasard, une bague de Green Lantern passe par là et attirée par la colère de Bruce se glisse à son doigt. Galvanisé par ce nouveau pouvoir, Bruce réussit à dépasser les limites fixées par les Gardiens et les règles du GL Corps. De là, le jeune héros va lentement mais sûrement glisser vers le côté obscur… au sens propre comme au figuré. Car en effet, on découvre des ressources cachées à l’anneau des Lanterns. Même si dès le départ, on sait comment Bruce va finir, on est pris par le récit. Surtout par l’attitude revancharde, voire cruelle, de Wayne face au reste du monde. Humphries nous renvoie à un passé pas si lointain pour Green Lantern, où Hal Jordan basculait dans la folie suite à la destruction de Coast City (jusqu’à devenir le vilain Parallax). Si par la suite, Geoff Johns avait racheté Jordan en indiquant qu’il avait été possédé par l’entité cosmique Parallax, ici le scénariste ne laisse aucune à Bruce de revenir dans le droit chemin. 

« Shut up, Gordon! »

Maintenant le troisième one-shot en parallèle du crossover Metal, on aurait pu croire à une lassitude : Bruce qui copie l’un de ses camarades de la Justice League et devient un vilain… Ce numéro se démarque surtout par le dessin de Ethan Van Sciver qui captive le lecteur. L’artiste à jamais associé à l’univers des GL est égal à lui-même. Son trait précis et clair, complété par les couleurs de Jason Bright, nous plonge immédiatement dans un monde connu et à la fois différent. L’un des meilleurs one-shot de la série (pour le moment…)

[Pierre Bisson]
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