Avant-Première VO: Review : The Flash #48

Direction le futur pour la suite de « Flash War ». Toute la famille Flash est maintenant coincée au XXVe siècle. Un futur hypothétique avec des personnages qui ne devraient même pas exister. Au milieu de tout ça, Wally West, l’autre Flash, découvre une vie dont il n’a plus de souvenir. Que fera-t-il pour la retrouver ?

The Flash #48 [DC Comics]
Scénario de Joshua Williamson
Dessins de Howard Porter
Parution aux USA le mercredi 13 juin 2018

Ce nouveau chapitre est un régal pour les fans de la continuité du bolide écarlate. Direction le XXVe siècle pour retrouver un visage oublié : Zoom. Hunter Zolomon, ex-ami de Wally West devenu un super-vilain, se rappelle de l’ancienne vie de Wally. Un passé qui depuis Flashpoint (et le New 52) n’existe plus. Hunter explique qu’il y a un moyen de sauver la situation. Et étrangement, il ne demande rien en retour… Mais vu la révélation des premières pages, on peut supposer que l’ex-vilain a bien un idée derrière la tête. L’impact émotionnel est trop fort pour Wally qui décide d’agir, sans s’occuper de l’avis de son mentor, Barry Allen. À travers cet épisode, les fans de Flash devront trancher. Les anciens verront que l’emphase est mise sur Wally West. C’est d’ailleurs le cas depuis le début de cet arc. Comme si Barry n’était que le spectateur qui subit les situations. On n’avait pas vu Wally aussi mis en avant depuis la première saga de Titans Rebirth. Mais un reproche persiste depuis « la Guerre des Flash », c’est la non inclusion d’une saga comme « The Button » et ses ramifications. Si on montre ici des personnages pré-New 52 cachés ça et là dans les décombres du Flash Museum, l’un d’eux manque à l’appel alors qu’il a été un élément majeur de « The Button ». Cette histoire aurait vraiment eu besoin de ramification dans d’autres séries, tant l’univers de Flash est important dans les problèmes de continuité de DC. Et ce n’est pas les 2 épisodes restants qui devraient bouleverser cet univers.

« Linda and I… we had twins, Barry. »

Le dessinateur Howard Porter est constant. C’est agréable de voir une saga entière illustrée par le même artiste pour Flash. L’impact « rétro », évoqué dans les précédentes reviews, fonctionne encore. D’autant plus quand l’artiste revisite les moments qu’il a lui même illustrés il y a 10 ans. La vélocité de Flash n’a jamais été aussi bien mis en scène que par Porter et c’est toujours le cas. Cet épisode intègre plus de scènes de dialogues que d’action mais l’artiste s’en sort aussi très bien sur ces pages.

[Pierre Bisson]
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