Avant-Première VO: Review Superior Spider-Man #28[FRENCH] Après des mois de préparation, le Green Goblin est finalement passé à l’attaque. Et si Spider-Man est désormais « Superior », on a envie de dire que la chute n’en est que plus dure : Otto Octavius regarde les pièces de son empire s’effondrer. Mais est-ce que cette chute arrange pour autant un Peter Parker qui, lui aussi, perd pied à un autre niveau ?

Superior Spider-Man #28Superior Spider-Man #28 [Marvel Comics] Scénario de Dan Slott
Dessin de G. Camuncoli
Parution aux USA le mercredi 26 février 2014

Sous l’identité de Spider-Man et de Peter Parker, Otto Octavius a vu les choses avec plus d’ambition. L’homme-araignée a une île entière à son service tandis que le faux Parker est le patron de sa propre société. Mais depuis le dernier épisode le Superior Spider-Man peut mesurer à quel point cette évolution fait de lui une cible facile. Le Green Goblin a lancé une attaque contre toutes les « adresses connues » du tisseur de toile. Otto a beau fuir de l’une à l’autre, ça ne change pas forcément son sort. Encore qu’il va peut-être se trouver une alliée de façon inattendue…

Lancé dans la dernière phase de la série, Dan Slott n’épargne rien à son personnage principal mais rend aussi les choses personnelles à la fois pour Peter et Otto en mettant en danger l’entourage des deux personnages. La bonne trouvaille de ce numéro est de montrer qu’à force les proches de Parker, habitués à se retrouver en danger au fil des ans, ont désormais un « plan B » pour ce genre d’urgences. C’est une bonne astuce, qui a l’avantage de montrer que les personnages secondaires historiques du titre ont de l’expérience. Malheureusement pour Otto, les gens qu’il a rencontré depuis ne sont pas « formés » de la même manière et tout est encore risqué de ce côté. Dan Slott monte en intensité et, à ce stade, on se demande encore de quel côté les dominos vont tomber. A quelques épisodes de la fin, la façon dont tout ça va se régler demeure mystérieuse et Superior Spider-Man reste un titre captivant…

[Xavier Fournier]