Avant-Première VO : Review: Agents of Atlas #3[FRENCH] Toujours lancés dans leur complot pour infiltrer Dark Reign, les Agents of Atlas organisent un rendez-vous important avec le maître du H.A.M.M.E.R. L’épisode nous raconte aussi, par ailleurs, une des missions oubliées du groupe, remontant aux années 50…

Agents of Atlas #3 [Marvel] Scénario de Jeff Parker
Dessins de Gabriel Hardman, Clayton Henry
Sortie américaine le mercredi 1er avril 2009

Agents of Atlas #3Après avoir attiré le lecteur occasionnel avec la promesse d’un lien fort avec Dark Reign, la série commence cette fois avec un gros flashback sur les années 50, un choix plutôt bizarre qui risque d’égarer les nouveaux venus qui ne se sont intéressés que récemment aux Agents of Atlas. D’autant que l’équipe a des membres dans un état très différent selon les époques… N’allez pas croire cependant que je trouve que ça manque de charme. Au contraire j’ai même apprécié cette histoire de lentilles rouges qui n’est pas sans évoquer un autre personnage lié à la même période. Je suis néanmoins curieux de voir comment Jeff Parker va se débrouiller pour lier tout ça à l’intrigue moderne (à supposer que ce soit son but).

Pour ceux qui ne suivent la série que pour ses rapports avec le présent, rassurez-vous, on revoit au bout de quelques pages l’ère actuelle et – entre autres – le leader des Dark Avengers. Bon point aussi pour l’apparition d’une scène qu’on attendait pratiquement depuis Civil War et qui était – à mon avis – nécessaire quand à un des membres du groupe. Enfin et surtout les Agents of Atlas avancent dans la compréhension de ce qu’est Dark Reign. Ils sont du coup sans doute parmi les personnages les plus informés de l’univers Marvel. Après le numéro spécial de Secret Invasion dans lequel on les voyait résister de façon ultra-efficace aux Skrulls, il est évident que Marvel est bien décidé à nous démontrer la compétence de l’équipe. Petite déception peut-être, le rôle minimal de Captain America, qui n’est pas aussi présent que voudrait le faire croire la couverture. Mais globalement le combo est bon, plein d’humour et de bizarrerie…

[Xavier Fournier]