Le labellisant « Max », Marvel l’adresse d’emblé à un public averti. C’est sûr que cette violence n’est pas à mettre dans toutes les mains… quoique, sans se voiler la face, Elektra n’a jamais été une colombe ni Wolverine un chaton, et de katanas qui tranchent des mains regorge l’histoire de la BD. Ce justicier-ci se détache par un premier degré brut, là où plusieurs de ses collègues choisissent un humour noir pour faire passer la pilule. Et si les dessins de Medina (que des baraqués option gros dur) son très honnêtes, on ne peut pas les comparer au trait de Finch qui sauve la mise à Moon Knight, un titre qui se prête pourtant à la comparaison niveau hémoglobine. Le scénario du romancier Gregg Hurwitz, à l’heure des subtilités d’un Dexter télévisé, est plutôt monolithique.
Le seul intérêt de Foolkiller réside donc dans les fantasmes testostéronés qu’il exprime en réaction au malaise social : plus de 30 ans après, on ressent encore le besoin d’un Paul Kersey (?)
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