Mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une des premières oeuvres du duo (qui a signé ensemble Chicanos; Simon: une histoire américaine; Fulù; Je suis vampire). Delcourt reproduit ici la division en 4 tomes adoptée aux USA par Dynamite, mais la première parution de cette saga de 600 pages date du début des années 1990 et a eu lieu dans un magazine argentin et ensuite italien (d’où la division en courts chapitres).
Considérant le livre sous cet angle, on pourra alors apprécier, au delà de tous les clichés sur l’univers post-apocalyptique, les traits qui caractérisent les deux compères: un malaise diffus, des personnages déments, l’amour qui défie la noirceur du monde… Ainsi, Lisa est une héroïne très « trillienne »: seule, on lui a tout arraché, mais il faut encore qu’elle se batte dans un monde déserté par le sens et les valeurs.
L’épisode plus touchant et réussi est le numéro 12, détaché de la continuité de l’histoire, où une émission télévisée filme la course de milliers de désespérés qui se suicident comme des lemmings. De la colline, ils se lancent vers la ligne de l’horizon, ce « point de rupture » de ceux qui ont cessé d’aimer la vie.
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