Dessins: John Severin
Sortie américaine le 2 février 2011
La série Witchfinder cumule plusieurs bonnes idées. La plus évidente est bien entendu de faire voler de ses propres ailes Edward Grey, enquéteur paranormal du dix-neuvième siècle, qui a la même capacité qu’Hellboy a attirer à lui les ennuis de nature démoniaque. L’autre bonne idée est d’avoir convié le vétéran John Severin à illustrer cette histoire. Severin n’a certainement pas le même style que Mignola mais les deux univers visuels ne sont pas incompatibles. Qui mieux est, le dessinateur de Witchfinder a chargé en traits ses images, ce qui donne à l’action un remarquable parfum désuet, juste ce qu’il faut pour marquer la différence d’époque, un peu dans la lignée de certaines gravures de Gustave Doré.
A partir de là, même si « Lost And Gone Forever » est un brin académique (c’est la vieille histoire du saloon où « on n’aime pas les étrangers qui pose des questions), la lecture de ce récit fantastique se déroulant du temps des cow-boys est totalement dépaysante et efficace. Non seulement on ne renie rien aux histoires habituelles de Mignola mais on va aussi se promener sur les terres de certains romanciers comme Poe. Witchfinder: Lost And Gone Forever commence donc très bien et devrait ravir ceux qui aiment les contextes historiques et le Fantastique « vintage ».
[Xavier Fournier]
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