Dessin de Ramon Perez
Parution aux USA le mercredi 15 mai 2013
Dans quelques mois les principaux titres liés aux X-Men convergeront pour un crossover titré « Battle of the Atom », dans lequel des X-Men en provenance du futur arrivent dans le présent, bien décidés à renvoyer les X-Men originaux dans le passé… L’avenir est de toute manière quelque chose qui a intéresse Jason Aaron depuis un peu bout de temps, qu’il s’agisse de ses écrits avec Wolverine: Weapon X ou de Wolverine & The X-Men (où on nous a déjà montré un futur possible des élèves). Voici donc un épisode qui, sans doute, lance quelques bases, avec un Logan vieillissant et un campus où le nom de certains élèves ou certains profs fera tiquer les lecteurs. C’est, comme souvent dans la série, assez dense et celà lance beaucoup de pistes. Encore que je me suis demandé comment Wolverine (qui est actuellement au bas mot centenaire mais est encore physiquement dans la force de l’âge) a pu prendre un tel coup de vieux en l’espace de 25 ans.
Montrer « les jeunes devenus grands » est une pulsion qui anime souvent les séries de super-héros adolescents. Et c’est souvent casse-gueule. En lisant ce Wolverine And The X-Men #29 je me suis souvenu comment les New Mutants étaient un peu partis en vrille dans les années 80, quand le jeu devenait de montrer des versions adultes de Mirage, Sunspot ou Cannonball sur une base pratiquement trimestrielle. On pourrait aussi citer les exemples plus « récents » des Teen Titans de Geoff Johns ou de la Avengers Academy. C’est casse-gueule parce que bien souvent soit c’est sans suite, soit ça enlève un certain intérêt au personnage contemporain, dépassé par son double futuriste. Ici, c’est quand même autre chose. Même si j’aurais préféré que Nick Bradshaw (qui s’en tire particulièrement bien avec les scènes surpeuplées) soit au dessin, Ramon Perez livre un bon travail. Mais surtout Jason Aaron continue de lancer avec force des concepts, de montrer comment même les personnages les plus anodins peuvent devenir imposants, espérer en l’avenir (le gardien de la station orbitale, par exemple, qui a du coup un petit côté Omac). Et surtout le scénariste n’oublie jamais la dimension humaine, se garde toujours un petit renversement là où il le faut. Les dernières pages ont ainsi un petit parfum similaire à ce que qui arrivait à Broo il y a quelques mois. Non, personne ne se fait tirer dessus. Mais l’angoisse envers l’avenir y est à la hauteur de ce qu’Aaron a montré par ailleurs dans l’épisode. Intéressant…
[Xavier Fournier]
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