La bonne tenue scénaristique de l’ensemble trouve un écho naturel dans les somptueuses planches de Jefte Palo. On le sent un brin plus pressé par les délais qu’il a pu l’être par le passé, mais le dessinateur s’en sort encore une fois avec les honneurs, grâce à un découpage dynamique, et en même temps très classique. Palo est de ces rares dessinateurs de comics qui ne craignent pas les plans éloignés. Son trait s’y fait encore plus épuré, et plus fluide. De temps à autre, de petits tics d’encrage font penser à du Lenil Yu (et à du Al Williamson, également) mais il est manifeste, une fois de plus, que Palo possède un truc à lui, une classe naturelle. On soulignera également le bon travail de son coloriste habituel, Lee Loughridge, qui souligne le dynamisme du dessinateur par des aplats assez simples. En définitive, un numéro qui n’a rien d’exceptionnel, certes, au sein d’un arc qui ne sera sans doute pas inoubliable d’un point de vue historique. Mais plut au ciel que tous les comics soient réalisés avec un tel professionnalisme et un tel brio technique !
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