Dessins de Neil Edwards
Parution aux USA le mercredi 19 août 2015
Voilà un event Doctor Who dont l’ambition est digne de l’épisode télévisé des 50 ans, avec sa dose de Docteurs à gogo. Concrètement, œuvrer dans les comics permet toutes les réunions sans s’occuper des egos ou des plannings des comédiens. On retrouve donc les versions de David Tennant, Matt Smith et Peter Capaldi, de quoi satisfaire les nostalgiques des saisons passées (qui de toute façon retrouvent ces versions dans des mensuels solos diffusés par Titan). Regrouper plusieurs Docteur en BD, ce n’est pas une nouveauté. Cela a déjà été fait aussi bien dans l’antique Doctor Who Magazine que dans les récents comics d’IDW. Mais Paul Cornell et Neil Edwards surfent assez bien sur un vrai feeling « télévisuel », le genre d’émotion qui n’était pas toujours présent dans les autres réunions proposées par les BD. Cornell cerne bien, en particulier, le caractère irascible du douzième docteur. Ironiquement, c’est le personnage que le dessinateur Neil Edwards gère de manière plus irrégulière.
Chercher à émuler le ton de la TV est une opération à double tranchant. D’un côté on cherche un ton authentique. Certaines références secondaires demandent cependant de connaître son Who sur le bout des doigts (le Valeyard par exemple). Mais de l’autre il faut se souvenir que la narration des deux supports n’est pas la même. Et si Cornell gère assez bien les querelles des trois docteurs (le quatrième, le War Doctor, est aux abonnés absents dans cet épisode), le rythme de l’action est moins bien amené. Ce qui fait qu’on a les Docteurs qui courent, qui réparent leur Tardis et que la menace apparaît dans le cliffhanger. Mais c’est vite lu, très vite même, et je pense que cette histoire gagnera sans doute à être lue dans son ensemble en TPB, comme un vrai épisode spécial.
[Xavier Fournier]Aujourd’hui 28 janvier, c’est l’anniversaire de Bunny Kaufman, scénariste de Batman, Aquaman ou encore du…
Alors que les productions cinématographiques de Marvel Studios seront à l'honneur dimanche prochain lors de…
Avec Wonder Man, Marvel Studios prend un virage inattendu en s’éloignant des récits épiques et…
« First they meet, then they fight ! » Il y a cinquante ans, en janvier 1976, paraissait…
À parti de demain, et ceux jusqu'à la fin du mois, la Galerie 9e Art…
Et de quatre ! Il circulait en ligne depuis quelques jours mais voilà enfin le…