Cela dit, l’ensemble est encourageant mais loin d’être parfait. La progression de l’intrigue est parfois un brin confuse – même s’il y a de grandes chances que le TPB atténue cela. En effet, il y a un certain nombre de protagonistes, et il est parfois un peu compliqué de s’y retrouver. Michel Lacombe, pour sa part, s’en sort honorablement dans les scènes d’action, et un peu moins dans les séquences d’enquête. Il n’est pas aidé par Val Staples, son coloriste, qui a choisi de traiter totalement différemment les deux parties de l’histoire. Ainsi, des aplats harmonieux habillent élégamment les scènes de gunfight, tandis que des effets « peinture » viennent figer un peu davantage des pages qui n’en avaient guère besoin… Mais l’ensemble reste très correct, et le cliffhanger est suffisamment fort pour me donner envie d’y revenir…
[Antoine Maurel]
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