Dessins de Francis Manapul
Sortie aux USA le 22 septembre 2010
Sortis la même semaine, Flash #5 et Avengers #5 utilisent tous les deux le voyage temporel et le fait qu’on est obligé d’accepter « comme parole d’évangile » les dires des gens du futur, parfois avec des conséquences qui ne sont pas du tout celles qu’espéraient les héros du présent. Mais sorti de là les deux storylines sont très différents, ce qui rend d’autant plus intéressante la comparaison. C’est le propre d’un héros « rapide » d’avoir à trouver sa vitesse de croisière. Il me semble que Flash (Barry Allen) est en train de trouver la sienne. On appréciera ainsi que certains des nouveaux Rogues soient plus habitués à lutter contre Wally que Barry et y perdent un peu leur latin devant un héros beaucoup plus expérimenté. De même, il devient évident que Geoff Johns fait de son mieux pour tenir son Flash sur du charbon ardent, avec des surprises et des rebondissements, de bons cliffhangers pratiquement à chaque fin d’épisode. Et je pense que ce sera encore plus frappant quand les gens liront le TPB et qu’ils se prendront tout à tour tous ces tournants.
Aux dessins, il me semble que Francis Manapul se fait un peu plus « sketchy » sur certaines pages tandis que sur d’autres on retrouve bien le style des mois derniers. Dans le même temps cela convient bien à montrer le fait que Flash est un peu pris lui même de vitesse par les manigances du vrai responsable des événements. On notera aussi que si Captain Boomerang apparait peu dans la série Brightest Day, Geoff Johns continue d’utiliser les lumières noires et blanches, ce qui fait que ce titre mérite bien mieux, maintenant, l’accroche sur la couverture (à la différence du laborieux Justice League of America). Bref, Flash continue de s’installer sans nous laisser le temps de nous ennuyer. Et qui s’en plaindrait ?
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