Dessin de Alejandro Aragon
Sortie aux USA le mercredi 16 février 2011
Tenue responsable pour les événements qui se sont déroulés à Manchester, Selena est traînée sur les lieux de son « crime » par un militaire anglais fou de revanche. Reste, peut-être, pour lui porter secours, son ami journaliste américain, disparu dans les eaux dans l’épisode précédent. Mais comme les lecteurs de comics le savent bien, tant qu’on n’a pas vu le corps il est prématuré de prononcer le décès. Et cette fois-ca ca ne manque pas, le personnage en réchappe. Dire qu’il est pour autant tiré d’affaire serait prématuré car il tombe sur une patrouille de G.I. … qui le considèrent tout bonnement responsable des assassinats de leurs compagnons d’armes. Comment prouver que cette histoire de soldat britannique taré n’est pas une invention pour se dédouaner ?
Michael Alan Nelson s’est donné beaucoup de mal pour nous montrer que dans « l’Angletterre Infectée » les pseudo-zombies ne sont pas forcément la pire menace. Les derniers arcs ont chargé la barque en ce qui concernent des militaires utilisant la loi martiale pour supprimer ceux qu’ils veulent. Malheureusement il y a sans doute un peu de manichéisme dans la situation. Il conviendrait que le camp des bons et celui des mauvais soit moins franchement délimités. Peut-être qu’il conviendrait de trouve un peu d’humanité dans les méchants de service pour leur donner plus de charisme. Là, les choses ont l’air d’évoluer sur la fin de l’épisode, débouchant sur une nouvelle situation. Mais il serait temps d’en finir avec les militaires furieux et de passer à de nouveaux angles. D’autant que le graphisme peine à s’affirmer depuis quelques mois, suite au départ du dessinateur « historique » de la série. Bref, on l’impression d’un passage à vide…
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